Le premier jeu de Rebel Wolves a beaucoup fait parler grâce à ses trailers et ses accointances avec le studio CD Projekt Red. Souvent comparé au monstrueux The Witcher III, The Blood of Dawnwalker tient-il ses promesses ? C’est ce que nous allons voir dans ce test réalisé sur Xbox Series X.

GENÈSE DU PROJET

Premier jeu du studio Rebel Wolves dirigé par l’ancien réalisateur de The Witcher III, Konrad Tomaszkiewicz, The Blood of Dawnwalker est souvent comparé au RPG de CD Projekt Red. Pour cause, que ce soit dans sa mise en scène, son univers dark fantasy, ses menus ou son gameplay, The Blood of Dawnwalker ressemble fortement à The Witcher III. Cependant, malgré les ressemblances, le jeu a sa propre identité et se démarque. Mieux, le jeu de Rebel Wolves pose une première pierre avec The Blood of Dawnwalker qui devrait devenir, on l’espère, une licence à succès. Je vous propose aujourd’hui un test de ce jeu qui, vous le comprendrez vite, m’a convaincu et qui a marqué ma vie de joueur.

Konrad Tomaszkiewicz, Mateusz Tomaszkiewicz, Daniel Sadowski, Jakub Szamalek, Bartłomiej Gaweł… Ces noms vous rappellent peut-être quelque chose si vous avez joué à The Witcher III ou Cyberpunk 2077. Ces 5 personnes sont désormais réunies sous la bannière de Rebel Wolves, studio fondé en 2022 par Konrad Tomaszkiewicz après son départ de CD Projekt Red en 2021. Konrad avait à coeur de réunir une équipe pour travailler sur des jeux moins ambitieux que The Witcher ou Cyberpunk. C’est en tout cas ce qu’on peut lire sur internet. 4 ans de développement avec le moteur Unreal Engine 5 furent nécessaires. Moins ambitieux ? C’est aussi ce qu’on peut lire à propos de leur premier jeu, The Blood of Dawnwalker. En réalité, il n’y a aucun manque d’ambition derrière ce projet déjà couronné de succès. Konrad Tomaszkiewicz souhaitait juste travailler avec une équipe plus réduite. Nous parlions d’ambition et, de l’ambition, The Blood of Dawnwalker n’en manque pas. C’est un premier jeu qui donnera suite à de nombreux titres et chaque jeu explorera une époque différente, toujours avec le même protagoniste, pour une conclusion qui se déroulera à notre époque, d’après les propos de Konrad Tomaszkiewicz pour Le Point.

LE CONTEXTE

Mais donc, The Blood of Dawnwalker c’est quoi ? Avant de commencer, tout ce qui sera rapporté dans les prochains paragraphes fait partie du prologue, il n’y aura aucun spoiler narratif majeur mais simplement une mise en contexte. Dans la vallée fictive de Val Sangora, dans les Carpates et dans une Europe frappée par la peste noire, des vampires nommés les Vrakhiris ou Vrakhirs profitent du chaos pour prendre possession de la région en évinçant l’ancien souverain. Se présentant comme les sauveurs d’un peuple en plein déclin à cause de la peste, les Vrakhiris menés par Brencis et ses trois bras droits, demandent aux villageois une loyauté sans faille et veulent être vus comme les dieux sauveurs. Au fil du temps, les villageois de Laslea se rendent vite compte que Brencis et ses hommes ne sont pas des sauveurs. Celui-ci met en place un « impôt de sang » et il remplace la religion locale, le catholicisme, par l’instauration de son propre culte. Brencis et ses hommes se servent des humains comme du bétail afin d’approvisionner leur Cour en sang. Aussi, Brencis interdit l’exploitation minière de l’argent, source principale de revenus des villageois de Laslea. Brencis qui voulait être vu comme un dieu, se retrouve détesté par les villageois.

Brencis, le grand méchant qui n’a pas une gueule de porte-bonheur

Le village minier de Laslea se prépare à une rébellion dirigée par Pieter, le père du protagoniste principal, Coen, que le joueur incarnera tout au long de son aventure. Brencis et ses hommes apprennent qu’une rébellion est en train de se monter contre eux et ils décident de faire du village de Laslea un exemple pour tous ceux qui souhaiteraient emprunter le même chemin. Le village et ses villageois sont anéantis, sauf Coen et sa famille. Celle-ci est retenue captive au château de Greifberg de Brencis et, Coen, transformé en Dawnwalker par Brencis, un homme le jour et un vampire la nuit, se met en quête de sauver ses proches. Mais il lui faudra d’abord devenir plus fort et affronter les hommes de main du maléfique Brencis pour y parvenir. Coen a trente jours et trente nuits pour sauver sa famille, cette période de trente jours marquera le couronnement de Brencis en tant que prince de Val Sangora, pour asseoir définitivement son autorité occulte sur la région et stabiliser son pouvoir, il a besoin d’un Sacrement de Sang (un grand rituel de sacrifice humain).

SUBLIME NARRATION

Lorsqu’on lance The Blood of Dawnwalker pour la première fois, une cinématique apparaît avant même d’accéder au menu principal du jeu. Cette cinématique pose le contexte et introduit l’univers. Après avoir lancé notre première partie, nous assistons d’abord à un assez long mais nécessaire prologue qui lance l’histoire et qui pose ses enjeux et qui sert également de tutoriel. Chose assez rare de nos jours, je n’ai pas eu l’impression de passer par un tutoriel lourd et surchargé d’informations parfois difficiles à retenir comme c’est le cas avec certains jeux. Ce prologue est organique et parfaitement équilibré. Il présente chaque personnage, il nous permet de nous y attacher et de mieux comprendre voire de ressentir les enjeux. Ainsi, en incarnant Coen, le joueur se sent pleinement impliqué dans sa quête. Les différentes mécaniques de gameplay sont très bien introduites et à aucun moment je ne me suis senti perdu face à toutes les informations distillées par ce tutoriel. Dès le prologue on comprend que Rebel Wolves souhaite nous embarquer dans une histoire riche, parfaitement écrite. J’ai été captivé par cet univers et je m’y suis plongé sans aucune retenue. Chaque personnage est unique et aucun n’est interchangeable. Tous ont été créés avec un souci du détail diablement efficace. Vous l’aurez compris, j’ai été séduit par la direction artistique, par l’ambiance, par l’histoire et par ses personnages.

L’une des grandes forces de The Blood of Dawnwalker est son histoire, sa narration, la manière dont le jeu nous plonge dans son univers, ses mystères, ses personnages… Effectivement, les anciens de CD Projekt Red n’ont rien perdu en quittant le studio derrière The Witcher pour fonder Rebel Wolves. La qualité de la narration est identique aux jeux auxquels il est sans cesse comparé. Pour ma part, même si j’aime beaucoup The Witcher ou encore Cyberpunk 2077, je préfère l’univers de The Blood of Dawnwalker. L’histoire est palpitante, épique, sombre, ponctuée par des rencontres avec des personnages forts à la qualité d’écriture rare. Cela faisait longtemps que l’histoire d’un jeu ne m’avait pas autant captivé, à tel point que je cherche sur internet et, bien évidemment, dans le jeu, la moindre information concernant le lore, concernant chaque personnage.

L’histoire évoluera ou plutôt empruntera certains chemins selon les choix que vous ferez. Le jeu offre plusieurs fins en fonction de vos décisions mais il pousse aussi le système de relation avec d’autres personnages importants du jeu, comme Anca que vous rencontrerez très tôt dans l’histoire, dès le prologue. À vous de faire les choix qui conviennent à votre aventure. Prendre une décision pourra vous causer des ennuis ou… vous faire vivre une expérience olé-olé, si vous voyez ce que je veux dire. Ces choix offrent donc des chemins différents en matière de narration et de relation mais n’ont pas d’impact sur le monde qui vous entoure. Je ne peux que vous conseiller de faire des sauvegardes différentes et de tenter les différents choix qui s’offrent à vous. Parfois vous ferez un bout de chemin avec un personnage et il est dommage que durant notre périple avec lui il nous soit impossible de pousser la discussion plus loin. Vous aurez la possibilité de « parler » avec eux en appuyant sur X, cependant cette action ne lancera qu’une phrase automatique. Les dialogues importants sont donc des phases bien précises à des moments bien précis. À ce niveau, le jeu manque parfois d’un peu plus d’interaction. Les personnages secondaires avec qui vous ferez équipe sont tous très intéressants et bien développés mais il est regrettable de ne pas pouvoir pousser les dialogues plus loin.

GAMEPLAY : L’EFFICACITÉ

C’est le premier mot qui me vient à l’esprit quand je pense au gameplay de The Blood of Dawnwalker : efficacité. Présenté par les différents médias comme un mélange de The Witcher et Kingdom Come Deliverance, j’ai d’abord eu peur du système de combat en me lançant dans l’aventure de Coen. Finalement, si le jeu emprunte peut-être la mécanique de KCD ou de The Witcher, The Blood of Dawnwalker possède son propre système de combat qui est, disons-le, basé sur le système de parade et de contre-attaque. Une fois cette mécanique maîtrisée, vous découperez sans vergogne les gardes et les différents monstres qui peuplent Val Sangora. Remporter ses combats est jouissif et un sentiment de puissance m’a parfois envahi après certains combats un peu relevés. Le but d’un jeu vidéo est aussi de faire croire au joueur qu’il est fort, rien n’est impossible du moment que l’on s’entraîne et que l’on s’implique. Avec The Blood of Dawnwalker c’est exactement le cas, nos efforts seront récompensés par des victoires plus que satisfaisantes et qui nous donneront envie de continuer l’aventure. Seul bémol, la caméra est parfois capricieuse pendant les combats, ce qui est souvent le cas dans des jeux à la troisième personne.

Contrôler Coen est un véritable plaisir, plus particulièrement de nuit lorsqu’il devient vampire puisque cette forme lui offre la possibilité d’utiliser des compétences spéciales qui vous permettront d’effectuer des déplacements impossibles sous forme humaine. Pour être bref, il y a une façon d’explorer Val Sangora le jour, et une autre manière de l’explorer de nuit. J’ai parfois vivement souhaité que la nuit arrive pour utiliser les capacités de vampire de Coen. Les combats sont également beaucoup plus dynamiques sous cette forme vampirique, vous permettant de vous téléporter derrière votre adversaire, rendant les combats nerveux et imprévisibles pour l’adversaire. Le jeu vous permet de crafter des potions, des onguents, afin de soigner votre personnage. Certains crafts ne seront utilisables que de nuit lorsque vous êtes vampire, d’autres ne s’utilisent que lorsque vous êtes sous forme humaine. La même mécanique est reprise pour les missions, certaines ne sont réalisables que de nuit et inversement, vous serez toujours prévenu par Coen quand vous vous retrouverez sur le lieu d’une quête. Coen aura évidemment accès à des marchands pour vendre ce qui lui est inutile car vous allez looter, beaucoup looter. On ramasse une quantité assez énorme d’objets tout au long de notre aventure. Notamment des livres, des lettres… qui débloqueront parfois des compétences que vous pourrez apprendre en vous rendant à un autel, mais qui vous débloqueront aussi des missions et qui approfondiront le lore du jeu. Prenez le temps de lire ce que vous trouvez.

Nous en parlions un peu plus tôt dans ce test, l’exploration est récompensée. Val Sangora n’est pas une grande map, elle se parcourt assez rapidement (mais attention, certaines zones sont faites pour être explorées à un certain niveau, leurs ennemis sont tenaces) et elle saura récompenser vos efforts. Vous tomberez régulièrement sur des petites missions ou d’autres plus importantes et celles-ci vous demanderont du temps… mais prenez garde à ne pas trop vous perdre car, vous le savez, le temps est votre ennemi dans The Blood of Dawnwalker. Ennemi, vraiment ?

LE TEMPS

Mécanique principale du jeu qui a fait polémique sur les réseaux sociaux, le temps est une donnée très importante. Cependant, afin de couper court à toutes les bêtises que l’on a pu lire un peu partout sur les internets : non le temps qui s’écoule n’est pas si pénalisant mais… il faudra y faire attention. Coen dispose de trente jours et trente nuits pour sauver sa famille, une journée et une nuit sont décomposées en segments de temps qui s’épuiseront selon les activités ou missions que vous choisirez de faire. Le jeu vous avertira du temps que prend une mission. Au départ je me suis senti pressé par cette mécanique, mais au fil de l’aventure vous comprendrez qu’elle ne vous empêche pas de profiter du jeu. N’imaginez pas non plus que vous pourrez perdre votre temps, il vous faudra quand même réfléchir un minimum à ce que vous faites. Tout n’est qu’une question de réflexion et d’équilibre. Je dois néanmoins le confesser, lors de la sortie du jeu j’ai hésité à l’acheter à cause de cette mécanique mais elle est nécessaire et parfaitement justifiée par l’histoire, elle est justifiée par la quête de Coen. Ce temps qui s’écoule ajoute un peu de pression et nous plonge pleinement dans les enjeux. Cette mécanique est donc une réussite et elle a parfaitement sa place dans The Blood of Dawnwalker. Ajoutons qu’elle rend aussi ce jeu si particulier. De nos jours, beaucoup de jeux se ressemblent et malgré des qualités évidentes pour beaucoup de titres, j’ai parfois l’impression que l’industrie tourne en rond. The Blood of Dawnwalker a réussi à être unique et à tirer son épingle du jeu.

Mais ce temps qui s’écoule et qui vous force à bien choisir vos activités a aussi un impact sur l’immersion. Si la mécanique vous immerge pleinement dans la quête de Coen, elle a forcément des conséquences sur ce que je vais appeler « l’immersion RP ». Dans The Blood of Dawnwalker vous ne pourrez pas, par exemple, prendre le temps de dormir. C’est impossible dans le jeu et c’est parfaitement logique. Ne vous imaginez pas que le jeu de Rebel Wolves vous offre une immersion RP comme Kingdom Come Deliverance. Si je comprends parfaitement la proposition de TBOD, j’ai parfois eu l’envie de pouvoir me poser, de pouvoir pleinement vivre la vie de Coen mais le contexte nous en empêche, sa mission est plus importante que nos petites envies égoïstes. Mais pour être honnête, j’ai certaines fois eu envie de me perdre dans Val Sangora, de pouvoir établir un camp quelque part… Ce qui, disons-le, serait illogique étant donné la proposition de TBOD. Le temps aura néanmoins une incidence, et pas des moindres, sur le sort de votre famille, évidemment.

GRAPHISMES ET RÉALISATION

Côté graphismes The Blood of Dawnwalker vous offrira de jolis panoramas mais il est peut-être un cran en-dessous de ce qui se fait actuellement. Mais le jeu est beau, c’est indéniable. Il y a une course au photoréalisme un peu débile de nos jours et, selon moi, ce qui prime est la direction artistique car celle-ci vous offrira une expérience unique. Celle de TBOD est magnifique, vous offrant des paysages parfois somptueux dans un monde pourtant en totale perdition. Je précise que je joue sur Xbox Series X en mode équilibré afin de garder des FPS agréables pour mes petits yeux. Un regret à mettre sur le compte de l’Unreal Engine 5, il y a parfois du popping de textures lors des séquences de dialogues lorsque l’on passe d’un plan à l’autre, durant les champs-contre-champs. Il m’est arrivé de voir des ombres qui dansent la macarenna. J’ai envie de mettre l’accent sur un élément en particulier, qui fera le lien avec la direction artistique dont nous parlions plus tôt, c’est le character design de The Blood of Dawnwalker, il est tout simplement exceptionnel.

Concernant la réalisation, c’est impeccable durant les cinématiques, cependant les dialogues avec des marchands ou des PNJ voire des personnages secondaires n’offrent que des champs-contre-champs un peu brutaux. On s’y fait rapidement mais il eût été possible de les rendre un peu plus agréables. Les cutscenes sont de bonnes factures. Il est aussi dommage que lors de certains dialogues les expressions faciales des personnages ne soient pas du tout raccord avec la phrase prononcée. Il m’est arrivé de voir Coen crier une phrase mais son visage restait parfaitement stoïque. Lors d’une mission dans un couvent avec Anca, j’ai été déçu qu’un moment ne soit pas mis en scène, vous comprendrez en jouant ce passage mais après avoir passé du temps sur cette quête, j’ai été déçu non pas de sa conclusion, mais de sa réalisation sur le plan scénique. Malgré un budget de 40 millions d’Euros, ce qui n’est pas rien pour le commun des mortels, mais qui reste hélas aujourd’hui un budget moyen pour un jeu vidéo, The Blood of Dawnwalker souffre peut-être parfois de ses limites budgétaires et des concessions ont dû être faites à certains endroits pour en enrichir d’autres. Les villages sont assez peuplés, marchands, PNJ, gardes de Brencis… mais ça manque un peu de vie. Surtout à Svartrau, la grosse ville du jeu, qui est un peu vide et qui manque de détail en termes de design, mais elle reste agréable à explorer et elle vous fera vivre des aventures avec un grand A. Le jeu a de grandes ambitions mais les développeurs se sont certainement retrouvés limités. Peu importe, il faut prendre le jeu pour ce qu’il est, avec ses grandes qualités et ses quelques défauts. Je me suis surpris à penser que malgré des limites évidentes, le jeu de Rebel Wolves bat largement certains jeux AAA.

J’ai joué en Français et les doublages sont tous très bons et, disons-le, à l’heure où la langue française est de moins en moins doublée, c’est agréable pour celles et ceux qui préfèrent des dialogues dans la langue de Molière. Quant aux dialogues, ils sont diablement bien écrits, qu’ils soient orduriers ou l’inverse, le travail sur cette partie est méticuleux. La musique est elle aussi excellente, surtout le thème principal, épique au possible.

CONCLUSION

Nous avons tous connu des jeux qui nous ont marqués, à tel point qu’après avoir éteint la console on y pense et on se met à imaginer ce que pourrait être la suite de notre aventure. L’envie d’y retourner une fois que l’on est couché. Le besoin de rallumer la console dès le petit matin. C’est ce que j’ai ressenti avec le premier jeu de Rebel Wolves. Malgré d’évidents défauts liés à un budget limité, The Blood of Dawnwalker côtoie sans forcer les grands RPG de ces dernières années, notamment celui auquel il est sans cesse comparé, suivez mon regard. Rebel Wolves a su se concentrer sur ce qui est essentiel : la narration et un gameplay cool. Son histoire rejoint le panthéon des licences qui ont bien des choses à raconter et qui le font avec brio. Captivé de bout en bout par l’histoire de Coen et de ses proches, j’attends une suite avec impatience. Cette année a été chargée en matière de sorties de jeux vidéo et cette fin 2026 est même surchargée avec l’arrivée imminente de GTA VI et du remake de Zelda : Ocarina of Time. Joli coup de la part de Rebel Wolves, si le jeu est sorti avant les deux jeux cités, il réussit le tour de force de s’imposer comme un jeu incontournable de cette année et à entrer dans l’histoire. Merci Rebel Wolves.

Ma note : 17/20

Il convient de juger un jeu pour ce qu’il est et non pour ce que l’on voudrait qu’il soit. The Blood of Dawnwalker est un premier jeu d’un tout jeune studio rempli de talents. Exercice réussi pour Rebel Wolves qui livre un RPG d’action narratif dont l’histoire m’a transporté, emmenée par des personnages exceptionnels.

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